mercredi 2 février 2011

Some weekend work that will (hopefully) enable more Egyptians to be heard

The Official Google Blog - Insights from Googlers into our products, technology and the Google culture


Like many people we’ve been glued to the news unfolding in Egypt and thinking of what we could do to help people on the ground. Over the weekend we came up with the idea of a speak-to-tweet service—the ability for anyone to tweet using just a voice connection.

We worked with a small team of engineers from Twitter, Google and SayNow, a company we acquired last week, to make this idea a reality. It’s already live and anyone can tweet by simply leaving a voicemail on one of these international phone numbers (+16504194196 or +390662207294 or +97316199855) and the service will instantly tweet the message using the hashtag #egypt. No Internet connection is required. People can listen to the messages by dialing the same phone numbers or going to twitter.com/speak2tweet.

We hope that this will go some way to helping people in Egypt stay connected at this very difficult time. Our thoughts are with everyone there.

Update Feb 1, 12:47 PM: When possible, we're now detecting the approximate (country-level) geographic origin of each call dialing one of our speak2tweet numbers and attaching a hashtag for that country to each tweet. For example, if a call comes from Switzerland, you'll see #switzerland in the tweet, and if one comes from Egypt you'll see #egypt. For calls when we can't detect the location, we default to an #egypt hashtag.

Tunisie: C'est la révolution qui a changé Internet et non l'inverse!

Par Mohamed Mehdi Lamloum

Si “la révolte du Jasmin” fut un raccourci facile, la “révolution Internet” l'a été encore plus.

La révolution tunisienne ne s’est pas faite grâce à Internet même si les réseaux sociaux ont contribué à diffuser efficacement l’information vers les citoyens et les médias étrangers. Internet n’a pas fondamentalement modelé la révolution tunisienne...mais l’inverse est vrai! La révolution a changé à jamais le rapport du Tunisien à Internet et à plus d’un égard.

La révolution a modifié notre rapport à Internet: L’information est venue à nous...malgré nous!

L’information concernant les abus de l’ancien régime arrivait essentiellement d’Internet. La censure des plateformes de partage de vidéos et des principaux sites de l’opposition en Tunisie et en exil a fait que cette information restait accessible uniquement aux Tunisiens habitants à l’étranger ou ceux en Tunisie qui avaient un proxy... et avaient envie d’aller sur ces sites.

La révolte a renversé la donne sur Internet: en diffusant les vidéos sur Facebook, personne ne pouvait prétendre ne pas savoir! Alors qu’on pouvait jusqu’à présent aller tranquillement sur Internet en fermant les yeux sur ce qui se passait, le début de la révolte à Sidi Bouzid et les efforts des citoyens-journalistes sur place pour diffuser les vidéos, l’information est venue comme une claque pour les internautes tunisiens.

Une fois ce pallier franchi, une forme de conscience s’est créée! On ne peut plus dire qu’on ne sait pas… sur son compte Facebook non plus!

La révolution a poussé le Tunisien à assumer ses opinions sur internet

Quelque temps après le début des événements à Sidi Bouzid, des messages ont commencé à fleurir: beaucoup d’utilisateurs de Facebook commençaient à menacer leurs contacts de les supprimer s’ils partageaient du contenu autre que relatif à la révolution.

En plus, les Tunisiens étaient habitués à partager essentiellement du contenu télé léger (clips, matchs de foot,...), mais ceci apparaissait comme indécent, vu les martyrs et le contexte délicat.

On assistait alors à deux catégories d’utilisateurs: ceux qui partagent du contenu relatif à la révolution (photos, vidéos, status...) et ceux qui s’abstenaient.

La révolte a poussé les internautes tunisiens à assumer leurs opinions sur Internet sans crainte. Si la moitié de sa liste d’amis partageait des vidéos de Sidi Bouzid, pourquoi est-ce que lui ne le ferait pas?

La révolution a provoqué cette prise de conscience chez l’internaute tunisien. Il a changé sa manière de “consommer” Internet. Ce n’est plus un outil de travail ou de divertissement, c’est aussi un outil d’expression à tous les niveaux et de militantisme.

Une fois qu'on a atteint les limites de la diffusion d'information sur Facebook, le Tunisien est allé chercher ailleurs de nouvelles sources...

La révolution a poussé le Tunisien à découvrir Internet

Depuis deux ans, Internet en Tunisie se résumait à Facebook ou presque: Le seul site a réunir deux millions d’utilisateurs tunisiens, un phénomène social et source d’information.

La révolution a poussé le Tunisien a découvrir d’autres services sur Internet. Le cercle d’influence sur Facebook est restreint: il se limite à sa liste d’amis. Au mieux aux amis de ces derniers.

Sur Twitter, la notion d’ami n’existe pas: on peut suivre n’importe qui. Pour avoir un maximum d’informations, les Tunisiens se sont référés à Tnlabs.org, un aggrégateur d’utilisateurs de Twitter tunisiens. Ils avaient, grâce à ce site, les liens et les informations que partageaient les tunisiens.

Le nombre de Tunisiens s’en est ressenti. Même s’il reste très probablement inférieur à 10.000 personnes, il a été multiplié par 4 en deux semaines et ça continue de plus belle.

A titre d’indication, Twitter existe depuis 3 ans et il plafonnait en Tunisie à un peu plus qu’un millier de personnes.

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http://www.webmanagercenter.com

فيسبوك ودعوات التغيير العربي

عرض: عبد الحليم حزين

ما تزال صفحات الموقع تعج بالصفحات المطالبة بالتغيير
ما تزال صفحات الموقع تعج بالصفحات المطالبة بالتغيير

دبي، الإمارات العربية المتحدة (CNN) -- مع اندلاع المظاهرات في مصر، ولكون شعبها صاحب نكتة والأخف دماً بحسب الدراسات والبحوث، انتشرت النكتة السياسية التي تطال الرئيس المصري بشكل واسع النطاق، وربطت العديد من النكات بين مبارك، والرئيس التونسي المخلوع زين العابدين بن علي.

ففي صفحة بعنوان "نكت على بابا حسني"، وردت العديد من النكات، لعل أبرزها:

"مبارك يهدد بإحراق نفسه ويطالب بتغيير الشعب."

وأخرى: "خبر عاجل: حسني مبارك وعبر أثير اذاعة 'تناحة' يهدي الشعب المصري أغنية المستورة نانسي عجرم .. 'اخصمك اه .. اسيبك لأ.'"

كذلك انتشرت على الإنترنت دعوات للتغيير أو الثورة في العديد من الدول العربية.

ففي الأردن، ظهرت صفحة حملت عنوان "الحملة الاردنية للتغيير -جايين"

وجاء في تعريف الصفحة: "مع نشطاء من الحراك الشعبي الاردني في مدينة الكرك بتاريخ 22/01/2010، من مختلف الفئات الاجتماعية ذات المصلحة بالتغيير، من معلمين وطلاب ومتقاعدين وموظفين وعمال، ومن التيارات الفكرية والسياسية الوطنية واليسارية والقومية، والذين ساهموا في اطلاق شرارة ذيبان مرورا بالمشاركة في تنظيم مظاهرات الاحتجاج كل يوم جمعة."

وأضافت: "وقد أعلن المجتمعون عن قيام الحملة الاردنية للتغيير "جايين"، وهي حملة مفتوحة للنشطاء المعنيين بالحراك الشعبي ضمن اهداف الحملة المستقاة من واقع الأردنيين ومن هتافاتهم."

ومن أهداف الحملة "اقالة حكومة سمير الرفاعي" و"تشكيل حكومة انقاذ وطني."

وفي سوريا، صفحة بعنوان "الثورة السورية ضد بشار الاسد"، وصفحة أخرى في سوريا حملت اسم "نحو حراك شعبي في سوريا - 5 شباط"، والصفحتان تدعوان لثورة غضب من أجل التغيير في سوريا وإلغاء أحكام الطوارئ، وذلك يومي الرابع والخامس من فبراير/شباط الجاري.

أما في السودان، فظهرت صفحة بعنوان "شرارة - شباب من اجل التغيير - السودان"

وفي التعريف بالصفحة جاء ما يلي: من يأهل في نفسه الكفاءة الانضمام إلي شباب لأجل التغيير "شرارة": والعمل من اجل تحقيق أهدافها الخمسة":

1"- الدفاع عن وحدة شعب السودان، و2- محاربة الفساد بكل انواعه، و3-منع القوانين المقيدة للحريات، و4- محاسبة المفسدين، و5- السلام و العدل في كل اجزاء السودان."

وفي اليمن صفحة بعنوان "ثورة الياسمين في اليمن"، وحددت الصفحة طبيعتها بجملة قصيرة هي: "ليرحل الحاكم العسكري."

وكتب أحدهم يقول: "طوبى للمنتفضين في الجزء المغاربي! وعقبال المشرق العربي! أيها المتململون في هذه الأمة العربية الفاسدة ذات الرسالة الكاسدة: ثوروا.... فإن تكنولوجيا الاتصالات تحميكم
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http://arabic.cnn.com/

mardi 1 février 2011

Appels à manifester en Syrie sur les réseaux sociaux

BEYROUTH (AP) — A leur tour, emboîtant le pas aux Tunisiens et Egyptiens, des Syriens ont commencé à appeler à une "journée de la colère" à Damas à la fin de la semaine, via les réseaux sociaux sur Internet.

Sur Facebook, la principale page appelant les Syriens à réclamer des réformes fixe la date des vendredi 4 et samedi 5 février, pour "mettre fin à l'état d'urgence et à la corruption en Syrie".

Le nombre de personnes ayant rejoint les appels à manifester sur Facebook et Twitter reste relativement restreint, et certains se trouveraient en dehors du pays. Plus de 2.500 personnes ont rejoint la page Facebook appelant à manifester, l'interdiction du réseau social en Syrie rendant compliquée l'organisation de manifestations par ce biais. AP

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http://tempsreel.nouvelobs.com

Tunisie : plus de 200 morts au total

La révolution en Tunisie aura coûté la vie à 219 personnes. 510 personnes auraient été blessées.

Les manifestations ont été réprimées par la force
Les manifestations ont été réprimées par la force

Deux cent dix-neuf personnes sont mortes et 510 ont été blessées durant les violences ayant conduit à la chute du président tunisien Zine El Abidine Ben Ali le 14 janvier, a annoncé mardi à Tunis le chef de la mission du Haut Commissariat aux droits de l'homme de l'ONU. Lors d'une conférence de presse, Bacre Ndiaye a précisé que 147 personnes avaient trouvé la mort depuis le début des troubles en Tunisie à la mi-décembre, ainsi que 72 personnes dans des prisons. "Selon les derniers chiffres retenus, il y a eu 147 personnes tuées et 510 blessées. Ces chiffres n'englobent pas les victimes des prisons", a-t-il déclaré au cours d'une conférence de presse.

M. Ndiaye a précisé que ces chiffres étaient encore "provisoires" et que l'ONU poursuivait ses enquêtes. Le précédent bilan de l'ONU faisait état le 19 janvier d'"au moins 100 morts", résultant "de tirs ainsi que de suicides de protestation et des émeutes dans les prisons".

Le gouvernement tunisien avait annoncé le 26 janvier que 74 détenus étaient morts au cours du mois de soulèvement populaire, dont 48 dans l'incendie de la prison de Monastir (centre-est).

La mission de l'ONU, arrivée le 27 janvier, a pu visiter deux prisons à Bizerte, au nord-ouest de Tunis, et a constaté "un retour à la normale" dans leur fonctionnement, après une période de trouble marquée par "des évasions, des incendies, des accrochages" meurtriers, a indiqué M.Ndiaye.

"L'Etat tunisien était un Etat policier. Il y a eu des abus de l'appareil sécuritaire qui doit être réformé en profondeur. Le système sécuritaire doit travailler pour le peuple et pas contre lui", a insisté le représentant onusien.

Il a toutefois souligné que les membres de la famille du président déchu Zine El Abidine Ben Ali avaient "les mêmes droits que les autres Tunisiens". "Les enfants (du clan Ben Ali) ne doivent pas payer pour leurs parents. Leur nom ne doit pas être un crime", a-t-il insisté.

"Nous sommes convaincus que beaucoup de choses ont changé en Tunisie, notamment au niveau de la liberté d'expression", a aussi souligné M. Ndiaye, avant d'ajouter que le nouveau gouvernement de transition serait "jugé sur ses actes".

Le Haut commissaire aux droits de l'homme de l'ONU a réclamé à plusieurs reprises depuis le 12 janvier des enquêtes "indépendantes crédibles" sur les violences en Tunisie, faisant état d'informations sur un "recours excessif" à la force par les services de sécurité, y compris après le départ de Ben Ali.Interrogé sur la présence de milices et/ou d'anciens membres du RCD, le parti de l'ex-président, parmi des groupes de jeunes se livrant à des pillages dans plusieurs villes du pays, il a répondu n'avoir "pas d'éléments concernant ces milices". "Il y a des éléments qui ont essayé de semer le trouble. On sait seulement qu'il y a eu des arrestations et que des enquêtes sont en cours", a-t-il ajouté.

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http://www.francesoir.fr